K ★ peinture à l’huile et acrylique sur toile ★ 41×27 cm ★ 2026
(une peinture espressioniste)



indices


« La lecture dans le marc de café est aussi enracinée dans nos mœurs que l’art de tirer les cartes. Voici comment on procède : On prend du marc très sec ; on le délaye dans de l’eau tiède et on verse cette mixture sur une assiette bien blanche, en ayant soin de remuer au fur et à mesure que l’on verse, de manière à égaliser la couche sur toute la surface de l’assiette. On égoutte doucement et il ne reste alors que le marc de café qui forme une multitude de dessins bizarres. La lecture commence par une étude de ces dessins. On se rend bien compte des figures formées par les grains et on leur donne les significations suivantes : […] » (suivent alors des interprétations selon la forme que l’observateur peut imaginer par paréidolie)
Astaroth, L’avenir dévoilé par les cartes, paru en 1881
Le pictogramme, représentation schématique, véhicule une sens très précis, fait office de signe. En cela, je dirais qu’il a un sens plein et synthétique. Les tâches aléatoires incitent volontiers à la paréidolie : à l’interprétation libre, potentiellement polysémique et indécise. Voilà pourquoi j’ai voulu faire cohabiter ces deux registres. Le premier est stable, décidé, sûr de lui et plutôt autoritaire; le second est flottant, inconstant, foisonnant et invitant.
J’aimerais faire une série de pictogrammes café, comme des enseignes, en gardant un même format (petit) mais en variant légèrement les graphismes des signes désignés.
Ce que nous enseignent les enseignes :
Qui a volé les U des enseignes de Pau ?
















